Maison de Pilsen

Représentation de la Région de Pilsen à Bruxelles

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L’avenir des fonds européens

Cohésion. Autrement dit, la politique de cohésion et la manière dont les fonds européens seront répartis. Tel était le thème de l’événement auquel a également participé le ministre Petr Kulhánek.

Le 27 mars 2025, la Maison de la Représentation de la région de Pilsen à Bruxelles a accueilli un événement important, dont l’importance a été soulignée par la présence même du ministre tchèque du Développement régional, Petr Kulhánek.

Il s’agissait de la présentation de la position de la République tchèque sur l’avenir de la politique de cohésion pour la période 2028–2035, autrement dit, ce avec quoi nous abordons le débat européen sur la manière dont les fonds européens seront répartis à l’avenir. La République tchèque fait partie, au sein de l’UE, du groupe de pays dits « bénéficiaires nets », c’est-à-dire ceux qui reçoivent davantage du budget européen qu’ils n’y contribuent. Pour le citoyen ordinaire, cela est également visible, par exemple, par les panneaux sur les grands chantiers indiquant que les travaux en cours sont cofinancés par l’Union européenne.

Dans ce groupe de pays « bénéficiaires nets », nous faisons également partie des « bons élèves », ce qui signifie que la République tchèque connaît une croissance économique réussie, à laquelle les injections financières européennes contribuent sans aucun doute. C’est pourquoi l’avenir de ce soutien est absolument crucial pour nous, et ce, non seulement pour la République dans son ensemble, mais aussi pour nous, en tant que région de Pilsen et pour nos communes.

C’est pourquoi le débat avec le ministre a été si important et nous croyons qu’il a été bénéfique pour les deux parties, car les avis et recommandations que nous avons exprimés découlent de nombreuses années de pratique dans l’utilisation des fonds européens. Ces avis ont été transmis au ministre et à son entourage principalement par l’adjoint au gouverneur de la région de Pilsen pour les affaires européennes et l’informatique, Martin Rybár.